LES SIGNES TYPOGRAPHIQUES

 

Plusieurs stratégies sont mises en œuvre afin d’exprimer la présence des citoyennes et citoyens. On retrouve notamment le recours aux signes typographiques énumérés ci-après, au demeurant fort utiles pour unir des homophones: les employéEs, trois investisseur-e-s écoresponsables, un.e associé.e aux ventes principal.e, ces amateur/e/s d'art, des auteur,e,s prolifiques, ces stagiaires expérimenté(e)s, etc. Voici un commentaire succinct sur chacun de ces signes ainsi que quelques exemples.

À noter que l'Office de la langue française reconnait finalement l'utilité des signes typographiques et en recommande deux parmi la liste:

"L'utilisation des doublets abrégés est cependant acceptable dans les contextes où l'espace est restreint (par exemple, les tableaux, les formulaires, les publications dans des plateformes de microblogage) ainsi que dans les écrits de style télégraphique. En effet, la rédaction épicène [non sexiste] s'avère trop souvent mise de côté au profit du masculin générique par manque d'espace. Conséquemment, l'emploi des doublets abrégés dans certains contextes peut favoriser la féminisation d'un plus grand nombre d'écrits". [p. 31]

"Tous les signes, excepté les signes doubles que sont les parenthèses et les crochets, entraînent des difficultés de rédaction, de lecture ou de compréhension". [p. 32]

Arbour, Marie-Ève et De Nayves, Hélène (2018), Formation sur la rédaction épicène, OQLF, 12 janvier.

 

La majuscule

Le trait d’union

Le point médian

Le point

La barre oblique

La virgule

Les parenthèses

Plusieurs stratégies simultanées