Le genre féminin comme référence de base

  • « Un logiciel de sauveteur de vies humaines. [Histoire fictive] Le petit hydravion décolle de Chibougamau au lever du soleil. À bord, un groupe d’amis revenant d’un mémorable voyage de pêche. Un orage menace, mais la pilote n’en tient pas compte. Erreur », Interface, 1996
  • « Dans le texte de la présente convention collective, le générique féminin est utilisé sans discrimination et uniquement pour alléger le texte » (sic) », [Convention collective intervenue entre l’Université Laval et le syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université Laval (SCCCUL-CSN): 1991-1994], Graduel, avril 1993
  • « Visa-Desjardins-UQÀM! Ça coute combien pour faire sa B.A. comme diplômée?
    – Peu de chose… et pas plus qu’une autre carte. Tu remplis un formulaire d’adhésion et, du même coup, tu soutiens la relève et ton université et tu as le plaisir de te rappeler… le bon temps à l’UQÀM! », Publicité parue dans Suites, 1996

Le genre féminin comme référence de base

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  • « Plusieurs pensent que le 30 avril est une date importante de votre vie au ministère du Revenu. Elles affirment même que c’est la fin de la période de pointe. Nous savons bien que ce n’est que le début, car le 30 avril signifie pour nous, la fin des quarts de travail. Enfin, un retour à la normale », Lettre envoyée par deux expéditrices et un expéditeur du ministère du Revenu du Québec, 30-04-1999
  • « Aux prises avec ce genre de problème, Nathalie Léveillée et son mari, Pierre Gaudet, se sont creusé les méninges. Ingénieur et possédant une expertise dans le domaine du plastique, M. Gaudet a fait appel aux services d’un de ses collègues, Charles Tupinier, qui a poussé plus loin leur concept. La bavette pour siège d’auto est maintenant offerte ici, dans plusieurs magasins à rayons, et en France, et commence à être vendue aux États-Unis », La Presse, novembre 1996. [Dans l’exemple précédent, le fait de présenter en premier lieu la concepteure, puis le concepteur (son conjoint) – plutôt que l’ordre inverse – est rare. Idem pour l’exemple qui suit où la journaliste est présentée comme le personnage central]
  • « À l’occasion d’un congé sabbatique, notre journaliste [Marie-France Léger] s’est installée à Paris en compagnie de son conjoint et de ses deux enfants. De l’emménagement dans un nouvel appartement à la découverte du système scolaire français, elle nous raconte ici son aventure », La Presse, 09-04-2000
  • « Soutien financier en cas d’hospitalisation. Lors d’une hospitalisation à la suite d’un accident, vous pouvez compter sur un montant forfaitaire pouvant atteindre 100$ par jour pour vous aider à couvrir divers frais non prévus (ex : stationnement d’hôpital, repas, gardienne, etc.) », Feuillet de la compagnie Accirance, 2001
  • « Femmes battues, victimes de guerre: même combat? Oui madame! Le stress post-traumatique n’est plus réservé aux soldats, il s’étend désormais aux traumatismes de l’enfance aussi bien qu’aux accidents et aux chocs récents », Le Devoir, 1er et 2 novembre 2003
  • « Les quelque 200 représentantes de l’Alliance des intervenantes en milieu familial de Montréal ont voté samedi à l’unanimité en faveur d’un débrayage d’une journée à appliquer « au moment jugé opportun ». Réunies en assemblée générale, elles ont aussi opté pour une série de moyens de pression afin de faire échouer l’adoption du projet de loi 124 sur les services de garde éducatifs à l’enfance déposé la semaine dernière par la ministre Carole Théberge », Le Devoir, 02-11-2005
  • « Demandez-vous: Suis-je satisfaite de ma vie? Est-elle toujours adaptée à mes gouts, à mes désirs, à mes besoins? Qu’est-ce qui me pèse? Est-ce que je suis souvent fatiguée, triste, anxieuse, démotivée, colérique? Est-ce que je rêve régulièrement de m’accorder du temps? De quoi aurais-je besoin pour être heureuse, maintenant? Quelle est la vie dont j’ai toujours rêvé? Où est-ce que je me vois dans cinq ans?… Bref, arrêtez-vous, réfléchissez, faites des bilans, écoutez-vous. Au besoin, prenez un papier et écrivez: Je suis tannée de… », Madame, avril 2006
  • « Alors, la prévention, ce n’est pas payant, c’est aussi pour ça que ça prend tellement de temps avant de s’implanter. Réagir vigoureusement à une épidémie, montrer notre force et notre courage, mener une dure bataille pour enrayer le vilain… ça, c’est du leadership, madame! », Le Devoir, 11-12 novembre 2006
  • « Donc, manger moins, manger mieux, plus de légumes, beaucoup plus. Penser à Einstein, à qui on attribue cette jolie phrase: « Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur Terre que d’opter pour une diète végétarienne. » Penser à devenir végétarienne. Décider de faire plus d’exercice », Le Devoir, 31-12 et 01-01-2006
  • « On découvre le plaisir de s’affirmer. La parenté arrive souvent sans crier gare, ce qui a le don de faire monter notre tension? En ce mois de festivités, soyons claire. On mentionne à chacun qu’on aime bien les recevoir, dans la mesure où ils préviennent avant de se pointer, au cas où on aurait d’autres projets », Madame, décembre 2006 – janvier 2007
  • « M. [Richard] Robert [directeur général de l’Expo de Saint-Hyacinthe] n’est peut-être pas loin de la vérité lorsque l’on regarde la fébrilité qui s’empare des petits et des grands qui prennent d’assaut les bâtiments abritant les animaux de la ferme dans les odeurs de foin frais. Les vaches sont proprettes avec leurs rubans déclarant péremptoirement leur classement. Ici, on ne rit pas avec les races. C’est du sérieux, madame! Il suffit d’assister au concours des races pour s’en convaincre », Le Devoir, 20-07-2007
  • « Certains enfants se reprochent secrètement l’accélération de la mort d’un proche, mais l’extériorisent peu, car ils se sentent aussi coupables du chagrin de leurs parents. Une culpabilité qui peut perdurer et même laisser des traces à l’âge adulte. C’est pourquoi, lors d’un décès dans la famille, il importe que le ou les parents survivants insistent pour dire que tous ont de la peine et que personne n’est responsable de la mort de maman ou de la petite soeur », Profil, vol. 19, no 1, 2017
  • « Monsieur le Ministre Proulx, vous voulez beaucoup pour l’école québécoise et je vous en suis reconnaissante. Mais avant de laisser la parole aux experts de votre « Lab-école » ou aux experts de l’école d’architecture, je vous invite à demander aux enseignantes ce qu’elles désirent. Ayant moi-même enseigné durant 37 ans, je crois pouvoir dire ce qu’elles aimeraient», Lettre parue dans Le Devoir, 21-06-2017
  • « Les infirmières et préposées aux bénéficiaires ne sont plus seulement des martyres aux yeux de la population, elles sont aujourd’hui des « anges gardiens », selon les dires de la classe politique. […] Ayant travaillé durant plusieurs années dans le domaine de l’éducation […], nous sentons que tout ce qui est dit quant au manque d’attractivité et aux conditions de travail est réel pour les éducatrices et les enseignantes. […] Les travailleuses du secteur de l’éducation, dans lequel nous incluons les éducatrices du Québec, ne voient ici que le miroir d’une austérité dont elles ont aussi fait les frais. […] Bien que des postes soient vacants, que des milliers d’heures de remplacement n’arrivent pas à être comblées, les étudiantes désertent les départements des techniques d’éducation à l’enfance… », (Lettre de Félix Morin, Noémie Desjardins Nantais, Édith Roy) Le Devoir, 21-04-2020
  • « Maud Watt. Naissance: 1894. Décès: 1987. Emploi: garde-chasse, aventurière, militante écologique. Première femme garde-chasse du Québec et première Blanche à traverser la province du nord au sud, elle a entre autres travaillé à sauver les populations de castors menacées d’extinction dans le Grand Nord. Elle et son mari recevaient et venaient en aide à tous ceux qui se présentaient au poste de traite de la Compagnie de la Baie d’Hudson où ils vivaient », Le Journal de Montréal, 17-10-2020
  • « C’est finalement une vie presque entière qu’Alain Rey a passée aux dictionnaires Robert. Il y a rencontré Josette Debove, première femme lexicographe en France, dont il deviendra l’époux  », Le Devoir, 29-10-2020
  • « En 2018-2019, plus de 14 000 personnes sont décédées dans un centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), soit 20 % de tous les décès du Québec. En moyenne, une nouvelle résidente y vivra deux ans et demi avant de mourir. […]  Par-delà ce contexte, le désir de vivre, et de bien vivre, est commun en CHSLD. Ce désir est difficilement perceptible puisqu’il est camouflé par l’aménagement institutionnel et les limitations physiques et cognitives de leurs résidentes. Il est néanmoins possible de déceler et de réanimer cette vitalité présente en chaque résidente. Les proches, les préposées aux bénéficiaires et les bénévoles savent notamment le faire par diverses interactions stimulantes. À ces façons d’être ou d’agir, qui révèlent la vitalité intérieure des résidentes, s’ajoutent les plaisirs procurés par la visite d’un jardin. la présence d’enfants, une musique connue ou un bon repas », (Lettre de Francis Etheridge) Le Devoir, 2-11-2020